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En débat

Le Projet du SNES

mercredi 26 septembre 2007

Jeudi 30 août

Présentation du texte Hubert/Rolet par Roland Hubert.

Débats.

Le Projet du SNES

Qu’est-ce qui caractérise à grands traits notre projet ?

Quel projet portons nous pour la société de demain ? Les valeurs, c’est important, mais dès que l’on discute dans le concret, on apparaît comme des utopistes et des rêveurs. La faisabilité économique de ce que nous portons est importante.

On n’est pas simplement sur des questions corporatistes. Ce qui préoccupe les collègues, c’est le sens du métier, et pas que chez les militants.

Cf congrès de St Malo. Le droit à l’éduc pour tous ne consiste pas à mettre tout le monde dans le même moule. Il doit y avoir de la diversification.

Si tous les élèves dont certains disent qu’ils n’ont pas leur place dans l’établissement étaient enlevés, certains profs n’auraient pas de place non plus.

Quel type d’emploi et quel type de formation globale ? Quelle est le sens d’un projet éducatif ? Comment lier le dedans et le hors de l’école ? Même dans une société inégalitaire reproduisant ses inégalités, l’école a une dynamique propre pouvant les contrecarrer.

Pourquoi les collègues ne voient-ils pas le cohérence de notre projet ?

Les collègues le voient comme un empilement de propositions ; ils ont l’impression que nous réagissons au coup par coup, toujours à courir derrière les propositions gouvernementales.

Rôle des média : rediffusion des journaux d’il y a 20 ans sur france 3. Il y avait des analyses de société. Actuellement, les médias ne parlent plus de projets de société. Nous ne pouvons que dénoncer ce fait.

Nos publications : nous ne sommes pas assez lisibles ni sur le projet de société ni sur la gravité de la situation dans laquelle on est.

Les motions de congrès ne sont pas lisibles.

Pour ceux qui ont une idée partielle du projet du SNES, il s’agit d’un projet théorique, d’expert, coupé de la réalité quotidienne.

On n’assume pas notre projet éducatif par ce que nous n’assumons plus notre projet social : faire réussir d’abord ceux qui ne réussiraient pas naturellement. Personne n’a de projet éducatif aussi poussé que le notre.

Il faut nommer le projet. (ex : école progressive). Ce serait bien pour la com.

Les collègues trouvent notre projet généreux mais ne savent qu’en faire sur le terrain. .Il faut leur dire qu’il n’y a pas de fatalité.

Que faut-il faire pour le rendre lisible ?

C’est la qualité politique du projet qui est importante, plus que technique. Tant pis si le projet n’est pas parfait dans ses moindres détails. Il faut un projet qui puisse être objet de débat, que les collègues puissent se l’approprier.. Le SNES est capable de prendre en charge le vrai débat professionnel que le gouvernement veut éviter à tout pris.

Il faut prendre en compte le changement de paradigme qui s’est produit : Entre une époque ou il y avait un consensus sur le rôle d’ascenseur social que devait jouer l’école et la période actuelle où les visions économistes et la pression du chômage de masse imposent une conception utilitariste de l’école. Il faut sortir de ce discours économique (la dette publique, le déficit budgétaire...) et lui opposer des valeurs morales (un droit à l’éducation pour tous, l’éducabilité de tous jusqu’à 18 ans ...) sans se focaliser sur la rentabilité économique de l’école. L’école permet de trouver un emploi à sa sortie, mais ne suffira pas à résoudre un chômage chronique. C’est le chômage qui fait demander à l’école d’avoir un rôle d’employabilité. Avant, on ne s’en préoccupait pas.

L’investissement éducatif : il faut déminer la question des moyens (faisabilité de notre projet) pour que les collègues croient en notre volet pédago.

Entrée « corpo » <> Entrée « pédago »

Il faut dépasser cette contradiction apparente :
- Le projet doit être construit avec les collègues et s’appuyer sur leur vécu. Il doit apporter des réponses concrètes aux problèmes rencontrés dans les établissements.

- En même temps, ce projet doit être élaboré en fonction d’une vision de l’école, de ses missions, de son rôle social. Il ne peut éviter de s’appuyer sur la réalité sociale et sur un désir de transformation de la société. C’est cette articulation qui permet de convaincre les collègues et les parents. C’est par la mise en cohérence de nos proposition et par le soucis d’expliquer notre vision de l’école que notre projet fera sens et pourra être porté.

- Le sens du métier a toujours été dépendant des objectifs et missions de l’école. Les enseignants veulent participer mieux à l’éducatif, mais sans séparer d’avec l’acquisition des connaissances et des apprentissages (enquête métier 99). Néanmoins, au delà de l’activité d’enseignement, il faut peut-être élargir notre vision des missions de l’école et à cette occasion, mettre en avant notre conception du métier, en la clarifiant et en l’actualisant. Cela pose la question de l’organisation et de l’évaluation du système scolaire, de la formation initiale, d’une plus forte professionnalisation des collègues qui peut viser à mieux les évaluer et probablement mieux les « cadrer » ...

- Ne tombons pas dans la nostalgie : faire passer notre projet éducatif n’a jamais été un chemin de roses ! Les avancées successives n’ont jamais été univoques. Soit parce que les moyens n’étaient pas à la hauteur des objectifs (réforme Haby) soit parce que des ambitions intéressantes côtoyaient des objectifs contestables (89 : promotion collective d’une classe d’âge / individualisaton des parcours). L’idéal de progrès social collectif a toujours percuté des ambitions plus catégorielles.

- Émerge la nécessité de formaliser les choses. Un projet est constamment perfectible, toujours en devenir. Quelle société pour quelle école ? Quelle école pour quelle société ? La pratique du métier change, les collègues et la société aussi.

Travaux pratiques

1. L’accompagnement scolaire :

Quelle est notre position sur les 2 heures du soir ?

C’est l’urgence. Nous travaillons sur ce sujet depuis 3 ou 4 congrès.

Nous ne nous inscrivons pas dans une école après les cours. Nous voulons une école qui fonctionne bien pendant les cours.

Ces nouvelles tâches doivent-elles être inscrites dans nos services et nos statuts ? Il ne sera alors plus question de volontariat, et les collèges devront trouver une autre organisation le soir après les cours. Risque de rapport de force avec le gouvernement, qui voudra tirer vers 18 + qq chose.

On est aussi dans une situation qui appelle une certaine prudence. On a un ministre qui vient de nous annoncer des suppressions de postes transformées en HS. Augmentation considérable des postes à complément de service : les collègues vont devoir faire un service en dehors de leur établissement, et en même temps, il y aura de disponible dans leur établissement des HS pour des tâches que le SNES dit importante. La perception va peser.

Lien entre mise en place de l’accompagnement et les moyens affectés. Si classes entières devant 25 ou 28 élèves à faire l’étude, par sur de l’efficacité pour l ’élève et de l’intérêt pour les collègues. Si petits groupes, avec par exemple de la méthodo et du soutien, peut avoir de l’intérêt. Risque aussi d’autres intervenant, assistant, assoc, parents...

la question est un peu d’éluder la question des élèves en difficulté , il faudrait s’appuyer sur les travaux des chercheurs.

Le ministère nous propose un dispositif qui reprend en partie nos demandes et correspond à une demande sociale forte. Et pourtant nous sommes gênés : il nous faut à la fois accepter et alerter sur les dérives possibles et les difficultés.

Il y a besoin de structures permettant aux élèves dans les établissements de faire leur travail personnel. La réflexion sur ce qu’est le travail personnel et son rapport avec le travail en classe n’a pas abouti à une transformation de la conception du travail en classe et des pratiques. On a à retravailler le travail personnel de l’élève. Plus on réduit les heures de cours, plus on renvoie à l’extérieur une part des apprentissages, accentuant les inégalité. . Mais il y a un moment ou on est seul face au savoir, moment intime. Ce travail n’est pas le même suivant le niveau et la discipline. Le dispositif proposé est fourre-tout. Le gvt fait croire qu’il répond à la véritable attente du public, mais répond-il de manière individualisée aux véritables difficultés de l’enfant ? La demande est détournée. Nous voulons l’accès à une pratique culturelle et artistique, une aide personnalisée...Le gouvernement regroupe tout sans réflexion sur le contenu ni sur qui peut l’encadrer

Qu’en sera-t-il des moyens ? Ils risquent d’être soumis à la présentation, par exemple, d’un projet de partenariat

On est preneur de dispositifs d’aide, mais sans glissement des responsabilités ni des financements . Dans la conf de presse d’hier, Darcos n’a parlé que de l’aide au travail et de pratiques artistiques et culturelles. L’aide individualisée a été « oubliée ».

On est preneur de lieux d’accueil pour que les élèves puissent faire leur travail. Mais pour le soutien et l’approfondissement, le lien avec ce qui se passe dans la classe et les apprentissages est beaucoup plus fort.

Les compétences : question pas simple. Il faut clarifier les termes., car peut induire des collègues qui ne connaissent pas le contexte. Généraliser les stages. Attention aux batteries d’indicateurs qu’il faut apprendre à analyser et à critiquer.

L’accompagnement scolaire : est-ce ne pas enseigner ?

2.Le redoublement :

Paris : taux de redoublement le plus élevé en 2de. L’académie explique que c’est lié à de mauvaise pratiques. Pour nous, s’inscrit dans le contexte de la carte scolaire, des enseignements techno et prof., du niveau social parisien, et n’est pas que le résultat des pratiques des collègues.

Redoublement : Lille, académie qui a le taux le plus faible en collège. Records moins bons sur les évaluations de 6ème. Les élèves vont de la 6ème à la 3ème en restant en grande difficulté,. Le rectorat reproche cette situation aux prof.

Au cas par cas, l’attitude du chef d’établissement est importante. Il peut interférer avec une décision de conseil de classe, laissant l’impression d’un désaveu technocratique, sans concertation avec l’équipe pédagogique et les parents. L’élève devant doubler se retrouve dans la classe suivante à la rentrée.

objectif : politique budgétaire. Sert à gérer les flux d’élèves entre les cohortes pour lisser les effectifs selon les niveaux. Planifié entre les IA et les chefs d’établissement.

Inefficace dans l’ensemble, mais il arrive quand même que ça marche. Il faut voir comment se positionner par rapport aux redoublements profitables. Les familles peuvent penser que c’est la seule solution possible.

sans laisser le sentiment que nous restons dans l’aporie (en collège et en 2de, ce n’est pas pareil). Si on le condamne, il faut dire aux collègues ce qu’on leur propose. Que faire d’une hétérogénéité qui atteint un seuil qui n’est plus vivable ? Il faut recenser les expériences d’alternatives au redoublement et en faire l’analyse et le bilan.

On nous taxe de dire non à tout. Ce n’est pas le redoublement mais les redoublements. Au collège, c’est bien autre chose qu’au lycée. Certains collègues disent qu’ils désespèrent déjà de certains élèves dès la 6ème. Ce n’est plus la problématique du redoublement, mais celle de l’échec scolaire, qui renvoie à celle des moyens. PPRE : pose le pb d’ajouter une charge de travail supplémentaire, si tant est que ce soit la solution.

La question du redoublement : dans l’académie de Rennes, le snes s’oppose aux objectifs chiffrés de diminution du redoublement. Les pays ou le taux de redoublement est le plus faible sont ceux où les jeunes sortent le plus tôt de la scolarité vers des emplois peu qualifiés. Appel d’emplois peu qualifiés. La question est complexe. Ne pas le penser en dehors de l’orientation : il faut des propositions alternatives. La voie des rectorat de donner des objectifs chiffrés n’est pas la bonne.

Il va falloir anticiper. Pas de remise en cause officielle et directe du redoublement. Mais on va nous expliquer qu’il n’a aucun sens et qu’il faut le supprimer. On a urgence à réfléchir et anticiper. Le redoublement renvoi à une forme du pouvoir, à un pronostique sur la capacité d’un élève à suivre ou pas des études. Renvoie à l’orientation et à l’évaluation. Supprimer le redoublement peut se faire en modifiant l’évaluation. Actuellement, on évalue avec une échelle chiffrée, et on est dans la compensation pour la décision de passage. Depuis 2 ans, le ministère martèle sur le caractère illusoire de la compensation des notes d’une discipline à l’autre. Prétend qu’il faut entrer dans une logique de compétence : on évalue plus les disciplines une par une mais des compétences, indépendantes du niveau de la scolarité.

Le débat sur l’évaluation renvoie sur les contenus : qu’est-ce qu’on enseigne et comment ?

On est contre la suppression du redoublement car on sent bien qu’il s’agit pour le ministère d’un gisement de postes et de moyens financiers, même si pas vraiment chiffré.

Il nous faut faire partager à la profession le fait que le redoublement, globalement, n’est pas efficace. Ce ne sera pas facile : si on ne redouble pas, que fait-on à la place ? Il ne s’agit pas de mener automatiquement une cohorte jusqu’à la fin du cycle : les élèves vont s’enfoncer dans la difficulté scolaire.

3.L’apprentissage :

bcp de collègues se disent que cet élèves qui n’est pas à sa place ici serait mieux en apprentissage. Mais les collègues ignorent tout de l’apprentissage. Une étude de la région montre qu’il y des branches prof ou les ruptures de contrat vont jusqu’à 70 % (taux moyen de rupture : 25 %). Penser à ce que va devenir un jeune qui part en apprentissage...

Il faut se demander si nous sommes tous d’accord sur le fait que l’on peut faire autre chose que des apprentis des élèves en difficulté.

Nous ne pouvons pas faire l’impasse sur la nécessité d’aborder les rapports entre l’école et l’entreprise. Certains d’entre nous ont des repères, peut-être pas les jeunes collègues. Une des causes massives d’abandon des formations prof est le faible niveau scolaire : le déficit dans les disciplines générales occasionne l’abandon (étude DEP).

4.L’orientation :

Il a certains discours qui affolent. Il y un travail à faire sur le projet de l’élève, sur le travail des co-psy. Cahiers sur le modèle de ce qui a été fait pour les congrès. Il ne s’agit pas de refaire le congrès : il a eu lieu et des motions ont été votées, avec de longs débats (notamment le service à 16h, la concertation). Il s’agit d’expliciter des propositions, de voir si elles répondent aux attente des collègues dans la profession. On peut doubler d’une rubrique sur le site. Que ce soit les S1 qui interviennent le plus possible et pas des individus.

3 idées aberrantes pour justifier le désengagement de l’état et l’abandon d’un profession :

1.il faut être bien informé (or nous sommes dans une société qui croule sous l’information)

2.il faut connaître les débouchés (qui peut dire quels seront les débouchés de demain ?)

3. ? ? ?

Rapport sénatorial sur la formation prof : très dangereux. Les propositions les plus négatives viennent des sénateurs socialistes. Il nous faut interpeller les politiques sur les positions qu’ils prennent.

Traductions de réformes de fonds, qui restent non dites. On ne gagnera pas par un combat catégoriel. Il faut mettre en évidence la cohérence de ces politiques (orientation, LV ...)

5.L’expérimentation.

On a une réflexion sur les contenus, les pratiques , et notre position se durcit sur l’expérimentation. La loi Fillon se décharge de l’effort de réflexion sur le niveau local.

Ex : suppression d’une première d’adaptation STG qui prenait une 30 élèves de BEP et les portaient au bac. L’équipe pédago veut continuer : on lui demande un faire un projet pour obtenir des crédit article 34.

On a besoin d’un espace de liberté et d’autonomie, mais pas pour régler les dysfonctionnement du système. La notion de liberté pédagogique est détournée et nous renvoie la responsabilité de l’échec. Autonomie vs systèmes d’évaluation et prescription de bonnes pratiques. « l’effet prof est plus important que l’effet établissement ». Que l’on nous donne les moyens d’assumer nos responsabilités.

Stratégie

Communication

Il va falloir être attentifs à notre façon de s’adresser aux politiques et au public. Lien entre nos revendications sur le métier et sur nos conditions de travail. Nous avons à répondre à des collègues ayant des soucis de complément de service, de charge de travail, de rapport avec la hiérarchie. Parler métier, c’est parler clairement de ce qu’on y met.

Cet été, nous n’avons pas saisi l’occasion de faire le lien entre les lettres de missions de X. Darcos et V. Pecresse, de logique libérale, et leur première mise en œuvre caractéristique à travers la loi Pécresse (autonomie, recrutement des précaires).

Mettre l’accent sur l’aspect « privatisation de l’éducation nationale » qui soutend l’ensemble des réformes.

Mettre en ligne les documents des observatoires. Il faut faire en sorte de casser les représentations des collègues, et montrer que le SNES permet de se saisir des questions et de débattre. Le projet n’a pas besoin d’être parfait mais doit être pensé en amont.

le bac. Il faut qu’on soit très attentif au débat qu’il va y avoir. Volée de documents contre le bac (magazines, livres). Il nous faut des remontées des collègues sur tout se qui se passe pour que nous puissions dénoncer ce qui ne va pas pour pouvoir avancer. Il y a aussi le problème du contrôle local en LV. L’appel des profs de langues n’a pas été très signé. !

Il nous faut faut maintenant expliquer que quand les conditions de travail des enseignants se dégradent, on touche à la qualité de l’offre éducative et de la formation des enfants.

Il faut parler de nos ambitions pour la jeunesse. Il faut aussi décrypter la politique de N. Sarkozy et ses leurres (ex : notion de revalorisation). Il reprend à la lettre les textes signés au moment des accords de Lisbonne.

On ne trouve pas de relais médiatique à notre analyse. Il nous faut nos idées dans Le Monde ou Libé !

Politique

Les collègues ne voulaient que de l’éducatif, alors nous nous sommes coupés de notre projet politique, tombant dans des travers (pédagogisme...). Isoler l’éducatif du projet global fait que nous déléguons : nous ne faisons que du syndical et pas du politique. Or nous devons faire du politique au sens large. Il n’y a aucune honte à ce que nos idées se retrouve dans des projets politiques. Au contraire. Nous devons avoir une ambition sociale. Autre effet pervers de se couper du politique : donne l’impression que nous ne faisons que réagir aux dispositifs installés.

Décalage entre notre analyse des mesure gouvernementales et la stratégie syndicale envisagée.

Ceux qui parlent le plus de l’indépendance syndicale sont ceux qui le sont le moins (UNSA). Il nous faut agir dans le champ politique.

retourner vers le politique : on ne s’en sortira pas tous seuls si le reste de la fonction publique se casse la figure, par exemple.

Mettons Sarkosy entre parenthèses. L’avenir se joue dans nos écoles. Nous avons de très nombreux atouts. De nombreuses pistes à labourer. Il nous faut mettre notre capital capital collectif à disposition de tous. Depuis que le responsable Europe a changé, le travail est toujours fait, mais nous n’avons plus les retour.

Aussi il faut contrecarrer le discours du gvt « revalorisation du métier enseignant ».

Il nous faut montrer notre capacité à faire le lien avec le politique au sens large et l’zautres salariés (réforme de l’état, europe etc...). Nous devons participoer au trzavail de reconstruction de la gauche, aux initiatives. Il y a un retour politique chez les collègues, qui se demlandenyt comment participer au renouveau d’un projet profgressiste.

Le renouveau du politique dans la profession : élément sur lequel nous devons nous appuyer. Il nous mener des débats plus portés par la profession, de donner des outils de débats dans les établissements. Ex : toute la dimension européenne et l’influence de la stratégie de Lisbonne. On a produit des choses (dossier dans l’US etc. ), pourquoi la profession ne s’en empare-t-elle pas plus ?

Les mesures concrètes prises par le gouvernement (notre de vie scolaire, conseil pédagogique) sont présentées comme non idéologiques alors que ce n’est pas le cas !

nos élèves : tous capables ! Bataille idéologique et scientifique à mener face au retour du biologique via les USA.

Il nous faut un projet décompléxé, cohérent pour être crédible. Un syndicat n’est pas un parti politique.

Un des premiers axes de bataille de Thatcher a été de casser le syndicalisme pour passer en force.

Il faut conduire la bataille des idées, partir des éléments concrets auxquels nous sommes confrontés dans nos établissements.

On a à rencontrer des élus locaux qui financent des associations d’aide aux devoir dans les quartiers. Si on nous propose à nous professionnels de le faire, après avoir parfois protesté contre le travail des assoc, que répondre ?

Impliquer les collègues

Livre vert : les personnels n’auront pas la parole. Prendre une initiative large autour d’un projet qui ne sera pas parfait mais servira de pôle de rassemblement et de catalyseur.

Méthode pour mettre les collègues en relation les uns avec les autres : synthèses académiques ? Centralisation des contribution des S1 par le S4 ?

Comment faire pour toucher les collègues ? Difficile déjà de mobiliser les syndiqués pour travailler sur les textes préparatoires de congrès . Il faut penser à un questionnaire relativement simple, partir de nos idées clés. La question de la scolarité à 18 ans me paraît essentielle car recoupe notre conception...

Il faut poser des questions simples, avec des introductions brèves précisant les positions du snes et des liens vers le site pour aller plus loin.

Il ne s’agit pas de refaire le congrès, mais infléchir nos mandats en fonction de l’actualité. Il faut cibler qq questions.

Mettre la profession en état de réfléchir avec nous sur ces questions. Il n’y a pas de question préalable : on ne peut parler du métier sans lier ce que l’on enseigne avec comment on l’enseigne. Je réclame de pouvoir être pendant une heure avec un petit groupe d’élève, monter un projet avec des partenaires de l’établissement et de l’extérieur, il faut lier les entrées métier et pédagogique. Quand on rédige les pré rapport et les débats de congrès, entre le thème 1 pédago et le thème 2 métier, les frontières sont compliquées.

Difficultés du système éducatif. Il ne faut pas les cacher mais les décrire précisément (sorties sans qualif etc.), et proposer des remèdes. Ces concepts d’individualisation, de rythme et de projet de l’élève : il nous faut mieux les explorer. Cest à nous d’expliquer comment fonctionne la classe, la socialisation qui s’y joue.

Autonomie des établissement : comment nous en servons nous comme levier de transformation de l’école ?

Ne pas s’interdire d’être nous même. Nous n’avons pas perdu nos élections !

Se mettre d’accord aussi sur quelle forme l’organiser (débat) : demander une journée, la même pour tout le pays, ou l’organiser sous la forme de stages nationaux.

Conclusions

Quelles méthodes de travail pour mettre en débat ces sujets ?

CN dans 10 jours et il faudra traiter en plénière de notre stratégie dans le cadre de l’élaboration du livre vert. Se préparer pour travailler en réunion U&A du CN.

Salon de l’éducation : cette année, il y a le ballon du snes sur la photo de la plaquette ! C’est devenu une foire commerciale, mais il y a quand même des débats. La FSU veut monter un débat qui ait de la tenue et soit une bonne vitrine.

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