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En débat / Fonctionnement du Snes et de la FSU

Assises ZEP (8 mars 2006)

vendredi 24 mars 2006

Une provinciale à Paris

Quelques remarques sur une drôle d’organisation.

C’est la première fois que je me rendais à une réunion nationale de la FSU. Mon regard, sans doute naïf, s’est porté sur un certain nombre de curiosités.

Voici le plan annoncé :

- intervention de présentation : historique des ZEP, annonce de leur dynamitage ...

- témoignage de trois collègues

- débat

- présentation des mesures De Robien

Alors là, j’avoue ma stupéfaction !! Pourquoi présenter ces mesures au milieu du débat, mesures que tous les gens présents connaissaient et qui, d’ailleurs, avaient été évoquées dans le propos introducteur ?

Gilles Moindrot (du SNUIPP), chargé du travail en a eu conscience puisqu’il a lui-même estimé que ce qu’on lui avait demandé ne lui semblait pas utile, étant donné la tournure du débat. N’était-ce pas prévisible ?

Suite du programme :

- nouvelles interventions de la salle

- Enumération des propositions de la FSU.

Et ..... c’est tout !! (à part un court propos de Gérard Aschiéri).

Pas de débat sur les propositions !! Pas de reprise claire dans ces propositions de ce qui s’était dégagé de la discussion !!

Beaucoup de collègues étaient venus de loin, avaient fait plusieurs heures de transport, avaient préparé dans leurs académies ces assises... Elles ont duré de 10h à 13h30. Tout a été mené au pas de charge, il fallait batailler pour pouvoir intervenir...

Pourquoi ne pas avoir consacré toute la journée à ces assises, d’autant plus que la salle avait été louée jusqu’au soir ?

Cerise sur le gâteau .... Nous nous sommes retrouvés à une cinquantaine (apparemment les collègues de la région parisienne étaient rentrés chez eux !) sous la pluie, sur le trottoir parisien, sans sono, sans drapeau, sans délégation préparée... Dispersion donc au bout d’une demi-heure. Ne se sont vraiment aperçus de notre présence que les 4 flics municipaux chargés de nous encadrer !!

Finalement il nous restait du temps pour faire des courses ou visiter un musée... histoire de ne pas rentrer encore plus déprimés dans nos académies. Agnès Huret, secrétaire du S1 du collège de Pecquencourt (59)

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